Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) au Bénin est en plein essor, mais cette croissance s’accompagne d’une responsabilité accrue : assurer la sécurité des travailleurs et des chantiers.
Les accidents, parfois graves, rappellent à quel point les règles de prévention et les équipements de protection ne sont pas des options, mais des obligations légales et morales.
Désormais, les entreprises de construction doivent se conformer à des normes nationales et internationales plus strictes, afin de protéger leurs employés, leurs clients et leur réputation.
Des acteurs comme DÔKÜN SARL s’inscrivent à l’avant-garde de cette nouvelle ère du BTP sécurisé et professionnel.
1. Un cadre légal renforcé
La sécurité sur les chantiers béninois est encadrée par plusieurs textes, notamment le Code du Travail du Bénin et les règlements du Ministère du Travail et de la Fonction Publique.
Ces textes imposent aux entreprises :
- d’assurer la prévention des risques professionnels,
- de fournir les équipements de protection individuelle (EPI),
- de former les travailleurs à la sécurité et à la santé au travail,
- et de déclarer tout accident survenu sur un chantier.
Les contrôles se sont intensifiés depuis 2022, notamment dans les grandes zones de construction comme Abomey-Calavi et Cotonou, où les inspections sont désormais plus fréquentes.
2. Les risques les plus courants sur les chantiers
Les chantiers béninois concentrent plusieurs types de risques :
- chutes de hauteur, souvent dues à l’absence de garde-corps ou d’échafaudages conformes ;
- blessures mécaniques causées par des outils ou machines mal entretenus ;
- exposition à la poussière et aux produits chimiques ;
- électrocutions lors des travaux de finition ;
- effondrements partiels liés à des fondations mal réalisées ou mal sécurisées.
La plupart de ces accidents pourraient être évités grâce à une meilleure préparation du site, un encadrement technique rigoureux et une culture de prévention ancrée dans les pratiques quotidiennes.
3. Les nouvelles exigences en matière d’équipements
Les Équipements de Protection Individuelle (EPI) sont désormais obligatoires pour tous les ouvriers et techniciens présents sur un chantier.
Cela inclut :
- le casque de sécurité,
- les chaussures renforcées,
- les gants isolants,
- les lunettes de protection,
- le gilet fluorescent,
- et, selon le poste, les masques anti-poussière ou harnais antichute.
Les entreprises doivent en assurer la fourniture, le remplacement régulier et l’entretien.
Chez DÔKÜN SARL, la distribution d’EPI fait partie intégrante de la procédure d’ouverture de chaque chantier.
4. L’importance du plan de sécurité chantier (PSC)
Depuis quelques années, les projets de moyenne et grande envergure doivent disposer d’un Plan de Sécurité Chantier (PSC).
Ce document, obligatoire pour tout marché public et fortement recommandé dans le privé, détaille :
- les risques identifiés,
- les mesures préventives,
- les consignes d’évacuation,
- et les contacts d’urgence.
Chez DÔKÜN SARL, chaque chantier dispose d’un superviseur sécurité chargé de veiller à l’application du PSC et de sensibiliser les ouvriers.
5. La formation, pilier de la sécurité
Le respect des normes passe d’abord par la formation du personnel.
Les entreprises performantes investissent dans des sessions de sensibilisation : gestes de premiers secours, bonnes pratiques de manutention, réaction en cas d’incendie, signalisation.
DÔKÜN SARL organise régulièrement des ateliers internes destinés à ses équipes techniques et partenaires.
L’objectif est de créer une culture de la vigilance, où chaque ouvrier devient acteur de sa propre sécurité.
6. La responsabilité du maître d’ouvrage
La sécurité ne relève pas seulement de l’entreprise exécutante.
Le maître d’ouvrage (particulier, promoteur ou institution) a aussi un rôle clé : il doit s’assurer que l’entreprise choisie respecte les normes et dispose de personnel qualifié.
Travailler avec une société structurée comme DÔKÜN SARL, enregistrée et assurée, garantit que la sécurité est intégrée dès la conception du projet, et non traitée comme un détail secondaire.
7. Les assurances chantier
La loi béninoise recommande vivement la souscription d’assurances :
- assurance “chantier tous risques”, couvrant les accidents matériels,
- assurance responsabilité civile, protégeant les tiers,
- assurance décès ou invalidité, pour les ouvriers.
Les entreprises sérieuses incluent ces garanties dans leurs contrats.
Chez DÔKÜN SARL, chaque chantier est ouvert sous une couverture d’assurance complète, attestée par des documents officiels remis au client.
8. Le rôle de la technologie dans la sécurité
Les innovations technologiques jouent un rôle croissant dans la prévention des risques :
- capteurs de mouvement,
- caméras de surveillance,
- applications de gestion des incidents,
- et suivi numérique des consignes de sécurité.
Ces outils, encore récents au Bénin, se déploient peu à peu sur les chantiers les plus modernes — dont ceux de DÔKÜN SARL, qui mise sur une digitalisation progressive de son système de contrôle et de reporting.
9. Vers une culture de la sécurité partagée
La sécurité ne peut pas être imposée ; elle doit être vécue et partagée.
Chaque ouvrier, technicien et ingénieur doit comprendre qu’un chantier bien sécurisé est un chantier plus rapide, plus efficace et plus rentable.
Les entreprises qui ont compris cela — à l’image de DÔKÜN SARL — transforment peu à peu le visage du BTP béninois, en instaurant un standard de responsabilité collective.
Construire oui, mais en toute sécurité
La sécurité sur les chantiers n’est pas un luxe : c’est le socle de la qualité et de la durabilité.
Un projet bien mené, c’est un projet où personne ne se blesse, où tout le monde rentre chez soi sain et sauf, et où la confiance du client reste intacte.
Avec sa rigueur, ses protocoles internes et son approche humaine du travail, DÔKÜN SARL incarne cette nouvelle génération d’entreprises béninoises qui construisent avec conscience, pas seulement avec béton.



